L’affaire Grégory : de l’information à la fiction. Autopsie d’un mystère médiatique.

mercredi 03/02/2010 - mis à jour le 03/02/2010 à 21h37

C’est l’une des affaires judiciaires les plus tragiques et les plus médiatisées de ces trente dernières années. Le 16 Octobre 1984, trois ans après l’abolition de la peine de mort, l’assassinat de Gregory Villemin, 4 ans, déchaîne une opinion publique sensible aux crimes d’infanticide. Aussitôt, la presse se passionne pour l’histoire extraordinaire de cette famille ordinaire de Lépanges-sur-Vologne.

Au début des années 80, il faut dire que l’entrée de capitaux privés à la télévision et sur les ondes poussent à la concurrence et encouragent parfois un journalisme sensationnaliste. Si la presse écrite n’est pas en reste, c’est parce que ce fait divers catalyse tous les ingrédients d’une énigme fascinante : une famille divisée, un mystérieux corbeau qui annonce le meurtre deux années avant son exécution, des jalousies exacerbées… le tout, dans un décor de campagne peu hospitalière.

Retour sur les dérapages de la presse, à l’heure où l’enquête est relancée par les analyses ADN.

La ruée vers la Vologne : des journalistes envoyés traiter l’ « affaire »

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leFigaro.fr

Journalistes à Lépanges sur Vologne

Dès la découverte du corps de l’enfant dans la Vologne, le correspondant de RTL Jean-Michel Bezzina, comprend la portée de cet évènement funeste : "C’était l’affaire. On était sûrs que c’était le grand fait divers".
C’est ainsi que des dizaines de journalistes vont se précipiter dans le petit village des Vosges.
Dès les débuts de l’enquête, la presse talonne la gendarmerie, comme l’illustre le cliché du cadavre de Gregory, retrouvé le soir même du meurtre.
Et c’est justement cette course au scoop et à l’image qui va entretenir une chasse au corbeau obsessionnelle.

Europe 1, qui vient de se faire doubler par RTL, envoie Laurence Lacour interviewer les parents endeuillés. Pourtant, à la vue du corbillard du petit garçon, la journaliste stoppe net : « on est obligé de s’aligner sur la concurrence. RTL était déjà passé par là. Moi, j’ai reculé. » Peu de confrères auront les mêmes scrupules, Bezzina en tête. Ce dernier toque bel et bien à la porte des Villemin, réussit à obtenir le témoignage du père et, fort de ce scoop, s’empresse d’envoyer la bande sensationnaliste sur les ondes. Il le revendique alors clairement : « A un moment, Jean Marie Villemin désigne certains coupables. Je laisse tourner le magnéto. Je sais à ce moment que les accusations sont terribles, mais il fallait les diffuser. »

Il faut avouer que la spectacularisation de l’affaire est tentante car l’opinion publique est friande d’informations. Ainsi, dans quelle mesure peut –on reprocher aux journalistes de répondre aux attentes du public ? Si l’on peut bien admettre que la nuée de reporters s’immerge dans la Vologne par professionnalisme, il est cependant difficile de légitimer les dérapages qui s’enchaînent au cours des mois d’enquête.

Quand la sur-médiatisation engendre des monstres

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thinesclaude.com

Le juge Lambert et Murielle Bolle durant la reconstitution

Tout d’abord, on assiste à la spectacularisation du crime. Celle-ci s’opère dans des articles puisant dans les champs lexicaux de l’horreur et de la dramatisation. Mais aussi, à travers des photographies bouleversantes : afin de titrer sur le premier Noël sans Gregory, des journalistes immortalisent des paquets cadeaux vides sur la tombe de l’enfant alors qu’un photographe jette une couronne mortuaire dans la Vologne afin de faire « une bonne image ».
Pire, le jour même des obsèques de Grégory, alors que les gendarmes avaient empêché les caméras et les photographes de pénétrer dans l’enceinte du cimetière, un caméraman de TF1 profite d’un moment d’inattention pour franchir la limite et s’approcher afin de filmer Christine Villemin évanouie. Sous couvert d’information, les médias s’adonnent à un voyeurisme quasi-scénarisé. Dans ce fait divers qui est devenu un véritable feuilleton pour les Français, l’émotion est omniprésente et toujours instrumentalisée.
Ainsi, dans la petite bourgade insignifiante de l’Est de la France, il y a des conférences de presse quotidiennes. Les journalistes suivent les gendarmes, échangent souvent avec eux, ce qui agace considérablement Etienne Sesmat, premier capitaine de gendarmerie à être chargé de l’enquête : « les journalistes savaient des choses qu’ils n’auraient pas dû connaître. Ils étaient trop bien informés ».

En effet, si l’enquête suit tant bien que mal son cours, l’opinion publique trépigne. Le corbeau de mauvais augure est dans les esprits de chacun. De ce fait, la justice travaille sous la loupe des journalistes sur place. Parmi eux, certains vont également prendre part aux recherches, confondant le devoir et le droit d’informer. Cette incompatibilité va rapidement engendrer le pire. Ainsi, Jean Ker, grand-reporter pour Paris Match commence sa propre enquête, au mépris de l’instruction. C’est lui qui va faire écouter à Jean-Marie Villemin la déposition de Murielle Bolle, 15 ans, accusant Bernard Laroche. Il reconnaîtra, trop tard, avoir franchi la limite : « A partir de là, je ne maîtrisais plus rien ». Car, dans les semaines qui suivent, Jean-Marie abat son cousin.

Surtout, devant une presse surexcitée, le jeune juge Lambert chargé de l’instruction ne fait pas le poids et cède souvent à la pression médiatique. Il est prolixe, se laisse aller volontier à des confidences partiales et superflues. Pris dans un engrenage infernal, c’est lui par exemple, qui a organisé une conférence de presse afin de révéler l’identité du témoin N°1, la jeune Murielle, avant de la relâcher dans sa famille et que cette dernière ne se rétracte, à jamais.
Dans cette affaire, les magistrats sont harcelés et aucun rapport d’expertise ne garde le sceau du secret. D’ailleurs, à plusieurs reprises, la presse va doubler la justice et outrepasser son rôle de spectateur objectif, d’aiguillon critique : les journalistes deviennent de véritables acteurs de l’instruction. Ils n’écoutent plus les voix de la raison juste celle des passions.

L’« affaire » vire au fantasme

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Photo archives Serge Réalini

Photographe sur la tombe de Bernard Laroche

Si l’assassinat de Bernard Laroche fait prendre conscience à certains journalistes qu’ils sont allés trop loin dans l’instrumentalisation, l’accalmie médiatique est de courte durée. En effet, la nuit qui précède son enterrement, des photographes dorment dans le cimetière, afin de s’assurer un cliché le moment venu. Dès ce jour, des confrères étrangers déferlent à Lépanges-sur-Vologne.
D’autre part, le fait divers va prendre une tournure de mythe grec lorsque les yeux se tournent vers la mère de Grégory. Jean-Michel Bezzina, proche des avocats de Laroche, matraque d’ailleurs allègrement la thèse de l’infanticide sur RTL et dans huit autres médias nationaux pour lesquels il écrit sous pseudonyme. Dès lors, le fantasme de la mère meurtrière embrase les esprits.

Dans Libération, Marguerite Duras ira même jusqu’à publier un éditorial exalté accréditant l’infanticide : « Christine V., sublime, forcément sublime… ».
Cette transe autour de Christine Villemin, résulte en partie d’une médiatisation à outrance de la mère de Grégory. Selon Denis Robert, alors jeune pigiste, c’est Me Garaud, le propre défenseur de Christine Villemin qui aurait agit contre les intérêts de sa cliente dans un but mercantile :
"Pour toucher des droits photos ou des honoraires sur des pseudo- révélations, il a fabriqué une Christine Villemin de papier glacé qui n’avait rien à voir avec la vraie (... ) Il a participé grandement à la détestation collective autour de Christine et incidemment à la fabrication de cette rumeur sur la mère criminelle ".
Les Villemin ont souvent été accusés de vedettariat car, pour honorer leurs frais exorbitants d’avocat, ils signaient des exclusivités avec de grands hebdomadaires nationaux. La machine infernale enclenchée, impossible pour le couple Villemin de l’arrêter. Ainsi, les pires rumeurs circulent dans la presse et il faudra attendre 1993, pour que la mère soit innocentée. Pour la première fois dans une affaire judiciaire de cet ordre, une inculpée était devenue un véritable "produit", et était exploitée comme une marchandise, par le jeu de contrats d’édition ou d’exclusivités journalistiques, avant d’en devenir victime.

L’affaire Gregory est non seulement l’œuvre d’un corbeau qui revendique son crime, mais aussi celle d’un déchaînement médiatique sans précédent. Autour de ce fait divers, il y a eu cristallisation intellectuelle. C’est dans un halo brumeux de « faux mystère et de divagations de dingues », que la fiction a pris le pas sur le réel. Vingt-cinq ans après le début de l’instruction, les ouvrages et fictions réalisés sur ce fait divers sont légion. Parce que le mystère reste entier, l’ « affaire » continue de susciter les passions.

Trois jours après la mort de Grégory, le capitaine Sesmat faisait une déclaration prophétique aux journalistes « C’est une histoire absolument extraordinaire, mais elle est sans doute encore plus effrayante que vous ne pouvez l’imaginer. Vous verrez quand vous connaîtrez le dénouement ».

Aujourd’hui, les expertises ADN relancent l’enquête et permettront peut-être enfin, de faire la lumière sur une affaire dont le délai de prescription est désormais prolongé jusqu’en 2018.

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9 réactions

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  • Grégory : l’enquete continue.

    21 janvier 2012 15:55, par Doubtfire

    repondre message

    Il n’y a pas un assassin. Mais deux :

    Une femme (l’inspiratrice, et premier corbeau...)et un homme (l’assassin et second corbeau).

    Un couple, marié ou illégitime...

    A ce stade de mon enquête, j’opterais pour un couple illégitime par opposition au couple "cible" haï, les Villemin, parfaitement légitime.

    Mais ça reste à voir...

    Quoiqu’il en soit c’est un couple.

    Et contrairement à ce qu’ont martelé les médias qui ont épousé une grille de lecture citadine puante de préjugés sur les mœurs campagnardes supposées belliqueuses et déliquescentes dont l’article grotesque de Marguerite Duras représente la cerise rance sur le gâteau avarié, les assassins ne font pas partie de la famille.

    Bien qu’ils soient parvenus à le faire croire et à imposer leur propagande à tout le pays, ils suffit de relire leur production criminel pour constater ce qui ne va pas :

    Son exhaustivité.

    le corbeau en dit trop,trop et sur tout le monde...Si ça avait vraiment été un membre de la famille(Unie !), il aurait fini par faire une allusion qui l’aurait démasqué aux yeux des autres.

    Ca aurait marché 3 mois, 6 mois peut-être...Mais en aucun cas trois longues années !!!

    Par ailleurs, ses allusions sont moins révélatrices sur les secrets de la famille du petit Grégory qu’elles sont purement et simplement sidérantes de violence psychologique :
    La "vérité" étirée et scénarisée à partir d’une simple anecdote intime infligée aux victimes terrifiées finissant par se substituer à leur perception de la réalité...Et instaurant de fait un climat paranoïaque qui bien entendu, a progressivement empoisonné le climat familial (3 ans de menaces anonyme !!!) et non pas MIS EN LUMIÈRE d’anciens contentieux.
    La famille Villemin se portait très bien avant l’arrivée du Corbeau...Ce ne sont pas d’obscures tensions familiales qui ont suscité le corbeau, ç’est le corbeau qui a anéanti la vie d’une famille paisible et ordinaire

    Non, en revanche il s’agit de quelqu’un qui y avait ses entrées...

    Pour finir, il est possible que si l’enlèvement a bel et bien été prémédité le meurtre lui, ne l’ai pas été...

    Voilà ou j’en suis, grosso modo.

    Tout ça pour vous dire que l’enquête continue...

    Patience.

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    L’affaire etait sur le point de se cloturer a jamais. Comment peut on expliquer que les époux Villemin relancent l’enquete avec les x demandes, d’ADN etc ? pour beaucoup la réponse est evidente !
    Pourquoi prennent ils le risque que l’on decouvre de l’ADN sur les cordelettes ?? ou sur les courriers ? ce qui auraint de grave consequence
    On peut facilement comprendre que quelque uns esperaient cette date du 11 avril 2011 pour voir a jamais le dossier se refermer.

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    Je ne précise pas que Jean Michel Bezzina est décédé, en effet. De la meme façon, je ne traite pas du devenir des autres journalistes que je cite, ce n’est pas le sujet.

    Cet article vise àmontrer divers dérapages dans une affaire devenue mediatique : ce n’est donc ni une mise en accusation et encore moins une hagiographie.

    Quant aux ADN, ce n’est pas parce qu’on ne trouve pas l’ADN de X qu’il n’a pas participé au crime
    Je ne vous contredis pas sur ce point.

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    Je n’ai jamais écrit masquée, ni Jean-Michel. C’est RTL qui exigeait des pseudonymes àl’époque parce que nous collaborions àdes journaux affichant une couleur politique. C’est aussi simple que cela. Il faudrait que vous ne vous contentiez pas de lire le bouquin de Lacour.
    Quant àOuest-France, il a été souvent cité, par certains comme étant une correspondance pour cette affaire.
    Cessez de recopier n’importe quoi !

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    La moindre des choses est de citer vos sources et d’indiquer que Jean-Michel Bezzina est décédé en 2001. Cela facilite vos accusations puisqu’il ne peut guère répondre. Evidemment, c’est clair, vous avez choisi de prendre parti. Très bien. Cela dit, vous devriez lire d’autres livres sur cette affaire.

    Quant aux ADN, ce n’est pas parce qu’on ne trouve pas l’ADN de X qu’il n’a pas participé au crime. L’assassin peut avoir mis des gants.
    En outre, aucune ADN des parents, de la nourrice, du pompier qui a sorti le cadavre de Grégory de la Vologne, n’a été décelé sur les vêtements analysés par Biomnis. Seul, un ADN de Grégory a été relevé sur la manche de son blouson. C’est étonnant !
    J’émets toutes les réserves possibles sur cette pêche àl’ADN et je l’ai déjàdit. Curieusement , l’avocat des Villemin demande depuis quelques jours (Est Républicain), via Margot, la recherche de micro-traces sur les vêtements de Grégory. Qu’a fait exactement, jusqu’àprésent, le laboratoire Biomnis ?
    Une seule solution, analyser la voix du Corbeau, élément essentiel, puisqu’il est àla base du crime en commençant par empoisonner les grands-parents Villemin, puis Jean-Marie V, un peu Christine Villemin qui n’a jamais pu ou su enregistrer d’appel anonyme fiable.(Voir le tableau des appels du Corbeau).
    Le Corbeau a d’ailleurs a un motif extrêmement précis pour se venger.
    Il faudra qu’un jour cette expertise soit faite, bon gré, mal gré. C’est INELUCTABLE.

    Je demande que toute citation de Jean-Michel Bezzina soit accompagnée de sa source.

  • repondre message

    Il est vrai que 25 ans apres, l’affaire n’est toujours pas resolue, merci de nous en informer (je viens d’ecrire un papier sur l’enquete en cours, mais vous vous en fichez probablement)
    A cet egard, je me permets de vous faire remarquer que les epoux Villemin ont eté, grace aux recherches ADN, totalement disculpes du meurtre ¦vous en pensez quoi ?

    Dans mon article, je constate simplement qu il y avait bel et bien 8 organes de presse, brigues par un seul et meme couple partageant la meme opinion, àsavoir : une these accusant clairement les Villemin. Plusieurs des papiers etant rediges sous des pseudonymes etrangers aux lecteurs, cela laisse supposer que vous n assumiez peut etre pas l ampleur des accusations lancees avant meme que Christine Villemin ne soit inculpee.
    Hier, vous ecriviez masquee et aujourd hui, vous revendiquez les articles en question...c’est quand meme curieux.
    En 1996, vous accusiez Laurence Lacour de diffamation, mais le Tribunal de Grande Instance de Nancy a epluché vos articles de l epoque, reconnaissant un apparent parti pris lourd de consequences. La encore, je n’invente rien.

    D autre part, je ne me suis pas inspire de l ouvrage de Lacour, mais j ai lu avec une attention toute particuliere celui du colonel Sesmat.Je pense que vous avez fait autant...
    Surtout, visionnez les archives INA : vous pourrez telecharger le documentaire de Joel Calmettes - L affaire Gregory, le roman noir d un fait divers -(http://www.ina.fr/media/presse/video/CPC98001511/l-affaire-gregory-le-roman-noir-d-un-fait-divers.fr.html), dans lequel Jean Michel Bezzina raconte, au present, comment il a recolté ses informations.
    Enfin, je ne parle pas de Ouest France dans ce papier, vous voyez cela dans quel paragraphe ?

    J avoue, tout de meme, que lire -Vous ne faites que recopier des mensonges-, de la part d un journaliste faisant preuve d une mauvaise foi exemplaire, cela fait toujours sourire.
    Certes, je n ai pas cite l integralié de mes sources, mais elles ont le merite d etre orales, ecrites et audiovisuelles mais, surtout, mises en perspective.

    Sur ce, j’attends la suite de vos critiques, afin d’y repondre si necessaire.

  • repondre message

    Ce que vous écrivez au sujet de Jean-Michel Bezzina est inadmissible. Vous ne citez même pas votre source au début de votre papier, alors que vous le faites parler au présent. Vous ne dites pas qu’il est décédé.
    Vous vous inspirez de Laurence Lacour, sans rien chercher d’autre. Lamentable.
    Je vous rappelle, enfin si vous avez une quelconque notion de ce fait-divers, que Jean-Michel Bezzina n’écrivait pas dans huit médias, mais quatre. Les autres : le Quotidien, le Parisien, ACP et AP, c’était moi. Vous ne faites que recopier des mensonges. J’ajoute que nous n’avons jamais écrit pour Ouest-France dans le cadre de ce fait-divers.
    Je fais remarquer que 25 ans après, cette affaire n’est pas résolue.

  • repondre message

    Cher lecteur, merci pour votre appréciation !

    J’aurais volontiers rencontré les journalistes que je cite dans mon article mais, encore eleves, nous sommes cloués à Montpellier jusqu’à debut Avril.
    Ainsi, nous ne nous deplaçons qu’en cercle concentriques, dans le Languedoc-Roussillon et encore ! Peu de perspectives pour ceux qui souhaitent elargir leur champs de recherches...

    Du coup, j’ai décroché mon combiné afin de contacter les personnes que j’ai cité.
    Par ailleurs, je vous invite à lire l’interview d’Eric Nicolas, journaliste à l’Est républicain, dont j’ai également recueillis les propos ( toujours par téléphone) : http://www.hautcourant.com/Les-nouvelles-pistes-de-l-affaire,1052

    Je vais essayer de rajouter quelques notes relatives aux citations. Mais, patientez quelques jours : seuls les redacteurs ont le privilège d’auto-modifier leurs articles !

    Bien à vous

    G.PIGAULT

  • repondre message

    Intéressant de revenir sur le sinistre traitement médiatique de cette toute aussi sinistre affaire ... Ceci-dit, il conviendrait de citer vos sources ; avez-vous rencontré ou contacté certains de ces journalistes que vous citez ?

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