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Reportage photographique

Paris - Témoignages et images

mardi 01/12/2015 - mis à jour le 01/12/2015 à 19h01

Il aurait pu s’agir d’un samedi matin comme un autre. Paris se réveille, les passants pressent le pas à un mois de Noël, en quête du parfait cadeau avant la cohue. Au coin de la rue Alibert et de la rue Bichat, dans le 10ème arrondissement, il n’en est rien. Le temps est arrêté, et semble repartir de nouveau. Au rythme des larmes, des bougies allumées et des fleurs déposées, les promeneurs mènent une drôle de danse. Même dessin place de la République, à quelques centaines de mètres de là. Deux semaines après les attentats du 13 novembre, le Tout-Paris se recueille, capture le moment et témoigne.

Témoignages en mots et en images, entre recueillement et pensées des passants.

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Pierre, 51 ans, dentiste : "Comme vous pouvez le voir, j’en ai les larmes aux yeux. Rien que d’être là, à voir toutes les bougies, les mots et les fleurs.. Ça me remplit d’émotions de penser aux familles des disparus."

Crédit : Aurélien Bellanger

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Laura, 29 ans, puéricultrice : "Je suis vraiment émue de voir à quel point il y a encore autant de personnes qui viennent se recueillir comme moi, des gens de partout dans le monde.."

Crédit : Aurélien Bellanger

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Jérome, 21 ans, étudiant : "Je venais souvent boire des coups au Carillon avec mes potes. Je me dis que j’ai de la chance que l’on ait pas été motivés pour sortir ce soir la.."

Crédit : Aurélien Bellanger

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Sandra, 26 ans, conseillère en prêt-à-porter : "C’est horrible, j’ai envie de me recueillir ici pour ceux qui sont morts, mais quand je lève les yeux, je vois encore les traces des balles.. C’est horrible."

Crédit : Aurélien Bellanger

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Tom, 25 ans, conseiller en prêt-à-porter : "Je n’arrive pas à réaliser ce qui s’est passé ici et au Bataclan. Même si je suis conscient de l’importance des évènements, je ne peux pas me le mettre dans le crâne.."

Crédit : Aurélien Bellanger

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Flora, 33 ans, architecte : "C’est difficile de témoigner franchement.. Je me dis que ça aurait très bien pu être moi ou des amis sur cette terrasse."

Crédit : Aurélien Bellanger

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Françoise, 48 ans, éducatrice spécialisée : "Pour moi c’est tout un symbole qui a été attaqué. Ces types là ne se vengent pas de ce que fait la France en Syrie, ils en ont juste après notre façon de vivre.."

Crédit : Aurélien Bellanger

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Samir, 23 ans, étudiant : "Ils disent être musulmans pour se définir, mais ils sont une honte pour ma religion, une honte.."

Crédit : Aurélien Bellanger

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Evelyne, 39 ans, médecin urgentiste : "Ça fait mal au cœur, même si deux semaines sont passées. Je vis près du Bataclan, je passe presque tous les jours devant.. Je ne sais pas à quel moment la douleur s’estompera vraiment.."

Crédit : Aurélien Bellanger

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Henri, 32 ans, fonctionnaire de l’administration : "Je ne sais plus dans quel monde on vit.. J’ai un fils de 6 ans, je ne sais même pas comment lui expliquer pourquoi il y a des fleurs et des bougies sur la place."

Crédit : Aurélien Bellanger

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