Radio Campus a son antenne à Montpellier

dimanche 21/11/2010

Depuis juin dernier, la station diffuse des programmes et sa grille ne cesse de se remplir. Présentation.

C’est à côté des universités, abrités dans la maison de quartier Emma Calvé que l’on peut rencontrer les bénévoles de Radio Campus Montpellier (RCM). Ils sont une soixantaine, issus des trois universités et de SupAgro, à gérer, animer et faire vivre ce jeune média.

Le projet débute en juin 2009. « Deux équipes qui voulaient monter des radios se sont rapprochées », raconte Romain Deschambres, un des chargés de programmation. « Après avoir reçu le soutien de la ville et des facs, ils ont constitué le dossier CSA qui leur a attribué la fréquence 102.2 en avril 2010 » . Deux mois plus tard, la station commence à diffuser.

Radio Campus est déjà présente dans plusieurs autres grandes villes étudiantes à l’instar de Paris, Rennes ou Toulouse. Au total ce sont vingt fréquences où les étudiants peuvent faire leurs armes et parler des sujets qui les concernent. Tout comme les autres “Radios Campus” , RCM fait partie du réseau Iastar (International Association of Student Television And Radio). « Ca nous permet d’échanger, d’avoir de l’aide pour nous développer et d’appeler quand il y a un problème », explique Romain.

Raphaël, étudiant en 3ème année de Science Politique co-anime “CinéCure” , « une émission critique du cinéma qui aborde les actualités du cinéma sur Montpellier et dans le monde ». Il a choisi de rejoindre l’association pour différentes raisons. D’abord pour parler d’une passion, donner son point de vue sur les sorties, les acteurs et réalisateurs. « Quelque part nous revendiquons notre subjectivité et tâchons de l’aiguiser pour la rendre solide », confesse-t-il. Ensuite pour le CV, car selon lui « c’est bon d’avoir une expérience dans l’associatif et dans une radio ». Et c’est un « plus » dans une formation journalistique.

Au programme sur le 102.2, des émissions culturelles ou d’actualités, les différentes tendances musicales qu’elles soient locales ou non, des débats et même un feuilleton radiophonique. Et Romain d’ajouter, « Au final, la grille est quasiment pleine de 17h00 à minuit tous les jours, le créneau des matinales reste libre car c’est plus difficile de trouver des gens motivés pour se lever tôt ». À bon entendeur…

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