Raiponce vs Megamind : la tête blonde défie le crâne bleu

vendredi 17/12/2010

En cette période de Noël où le rêve est de mise, la bataille fait rage pour conquérir le cœur les enfants. Disney-Pixar et DreamWorks lancent leurs petits derniers sur le ring cinématographique de fin d’année. Raiponce contre Megamind, un conte de fée contre une histoire de superhéros, une jolie princesse blonde contre un méchant pas si méchant. Quelques pistes pour vous aider à choisir votre camp.

  • L’histoire : Particularité de la cuvée Noël 2010, les deux studios d’animation concurrents ont misé sur le personnage du bambin pas comme les autres. D’un côté, la jeune fille à la chevelure magique, prisonnière de sa tour d’ivoire. De l’autre, l’extraterrestre à la mine bleutée prêt à tout dans sa conquête du monde, pour le meilleur et pour le rire. Finalement, le pari est réussi : les petits comme les grands seront séduits par les nombreux rebondissements de ces deux aventures. Seul bémol, Megamind tarde dans un premier temps à décoller, là où Disney sait trouver le bon tempo.

Raiponce : 4/5, pour sa fin originale même si les studios Disney sont coutumiers des histoires de princes et de princesses.

Megamind : 3/5. Difficile de ne pas deviner que, derrière son costume de méchant, se cache un personnage attachant aux grands yeux mielleux.

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  • Univers : Deux mondes aux antipodes l’un de l’autre. Féérie, royaume et son château, chevaliers, sorcière et bandits... Quelques ingrédients de la recette magique de Raiponce, agrémentés de chansons “cucul” à souhait mais indispensables. La tradition Disney est respectée. Super-pouvoirs, métropole et ses buildings, gadgets électroniques, prisonniers et journaliste... Les pièces du moteur Megamind : un monde urbain, sombre et froid, rythmé par une bande son rock efficace (AC/DC, Electric Light Orchestra, Gun N’Roses...).

Raiponce et Megamind ex-aequo : 4/5. Des univers bien marqués, servis par une musique appropriée.

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  • Humour : Entre un cheval obsessionnel, des gros bras au cœur tendre, un piranha sur-protecteur, des androïdes bien élevés et un caméléon bagarreur, les rôles secondaires apportent la touche humoristique aux deux films. Toutefois, le savoir-faire de Pixar dans le genre, écrase les tentatives de DreamWorks de se mettre au niveau. De Toy Story à Là-Haut, la virtuosité des studios de John Lasseter n’est à plus à prouver.

Raiponce 5/5, pour le savoir-faire 100% Pixar.

Megamind 3/5, des dialogues drôles par moments et quelques clins d’œil (Clark Kent et d’autres... cherchez bien !) trop subtils pour les plus jeunes.

  • Animation Des dessins de qualité, à l’image des précédentes productions de ces studios d’animation. Seul regret : la version 3D qui, excepté quelques rares scènes, n’apporte pas grand chose, si ce n’est une migraine qui pointe son nez !

Raiponce et Megamind ex-aequo : 3/5, pour le côté gadget de la 3D.

Haut Courant ramasse les copies et distribue les notes.

Raiponce : 16/20, dans la lignée des très bons Disney. L’humour de Pixar en plus.

Megamind : 13/20, un bon moment, sans autre prétention que de divertir. DreamWorks avait fait bien mieux avec l’ogre Shrek.

Bande Annonce Raiponce
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