Robert Navarro tacle les hommes du "Président"

jeudi 10/02/2011 - mis à jour le 11/02/2011 à 15h45

Dans un entretien accordé à HautCourant le lundi 7 février, Robert Navarro, sénateur et premier vice-président de la Région Languedoc-Roussillon, s’est lâché sur Frédéric Bort.

Le qualifiant de « piètre étudiant » , Robert Navarro a estimé que l’ancien directeur de cabinet de Georges Frêche - aujourd’hui directeur de cabinet du maire de Narbonne - ne comptait pas dans la succession de ce dernier. Il a également fustigé le film d’Yves Jeuland, Le Président, jugeant le réalisateur manipulé par les hommes de communication, dont Frédéric Bort et Laurent Blondiau.

Cet entretien a eu lieu dans le cadre d’une enquête sur la redistribution des cartes de la “Frêchie”. Une retranscription de l’entretien avec Robert Navarro ainsi qu’un dossier complet seront publiés d’ici quelques jours.

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  • Robert Navarro tacle les hommes du "Président"

    18 février 2011 13:36, par Natascha

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    16/02/2011 à 12h58 | Natascha
    Choquée par les propos de Monsieur Navarro, tenus le 7 février dernier à l’encontre de Frédéric Bort et Laurent Blondiau, je l’encourage vivement, à aller voir le film documentaire de Yves Jeuland , objet du débat - film qu’il refuse de voir et qu’il fustige - . Pour ma part, j’ai écouté le réalisateur qui est le mieux placé pour expliquer le parti pris de ce documentaire : ce n’était pas un film sur la vie de Georges Frêche mais un film sur la campagne d’un élu local. Yves Jeuland avait de l’’admiration pour Georges Frêche. Il aurait sans doute, réalisé ultérieurement un film sur cet homme remarquable, qui vient de nous quitter brutalement.... Pour avoir vu le film plusieurs fois à Paris, je dois vous dire combien ce Président Georges Frêche m’a émue, combien le film l’a rendu attachant, drôle... Chacun connaissait ce Président de région hors norme, atypique, d’une intelligence redoutable et incontestée, qui savait écouter et réunir des électeurs de tout bord- le barreau et autres notables de Montpellier, entre autres... -mais qui n’avait pas toujours bonne presse ici, à Paris (6e arrondissement dont je suis) Yves Jeuland nous a montré une autre facette du Président : celle de son humanité. Monsieur Navarro sous- estimerait-il Georges Frêche et Yves jeuland, pour affirmer que l’un et l’autre se seraient laissé manipuler ? Laurent Blondiau et Frédéric Bort, ont été choisis par Georges Frêche pour composer "la garde rapprochée" parce qu’ils avaient, : 1/ les compétences nécessaires - Monsieur Navarro semble ne pas connaître non plus, le cursus de ces jeunes hommes – et 2/ la confiance du Président. Le film est remarquable ! (Bravo Monsieur Jeuland !) Il montre parfaitement le rôle de chacun dans le déroulement de la campagne, La décision finale appartenant toujours- et fort heureusement- à Monsieur Frêche. Il est trés regrettable que Monsieur Navarro - figurant dans la bande-annonce- ne suive pas l’exemple de ce Président qu’il appréciait tant et qu’il se contente uniquement de rester à l’écoute de ses sombres et lourdes pensées. Pour avoir une vision élevée, Monsieur Navarro, mieux vaut avoir le regard de l’aigle plutôt que celui de la fourmi. On en sort toujours grandi.

  • Robert Navarro tacle les hommes du "Président"

    11 février 2011 10:23, par Martin Gauchery

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    Si le terme est, selon vous, familier, il résume pourtant bien les faits.

    Cordialement.

  • repondre message

    " S’est lâché " voici un terme bien familier à défaut d’être journalistique et correct.

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