Diplomatie

Visite de la secrétaire d’Etat américaine au Caire

jeudi 05/11/2009

Hillary Clinton est en Egypte pour tenter de raviver les pourparlers de paix israélo-palestiniens. L’émissaire de Barack Obama pour le Proche-Orient, Georges Michell, l’a rejoint pour l’a tenir informée de ses derniers entretiens à Amman et Tel Aviv.

En effet la secrétaire d’État américaine, Hillary Clinton est arrivée ce Mardi 03 novembre 2009 au Caire, la capitale égyptienne. Cette visite témoigne de la volonté de l’administration Obama de renouer le dialogue entre les États-Unis et le monde arabo-musulman. Depuis l’offensive de Tsahal dans la bande de Gaza en décembre dernier, les pourparlers de paix avaient quelque peu stagné entre les pays musulmans et l’État hébreux.

L’Égypte constitue la dernière étape de sa tournée-marathon au Proche-Orient, dans le Golf et au Maghreb au cours de laquelle la secrétaire d’État s’est heurtée à la colère des arabes pour avoir demandé aux Palestiniens de renoncer à leur requête concernant le gel immédiat des colonies juives avant toute reprise des négociations de paix.

La secrétaire d’État américaine a fait le déplacement au Caire en compagnie de l’émissaire américain pour le Proche-Orient, Gorge Mitchell. Son rôle est d’informer Hillary Clinton de ses derniers entretiens en Israël et en Jordanie. Ce dernier a notamment rencontré à Amman le président palestinien Mahmoud Abbas.

Durant son séjour au Caire, la responsable de la diplomatie américaine devait rencontrer le président égyptien Hosni Moubarak, son homologue égyptien aux Affaires étrangères Ahmed Aboul Gheit, et le général Omar Souleymane, chef des services secrets, qui supervise les efforts de réunification inter-palestiniens.

Hillary Clinton avait déjà rencontré à Marrakech pour la première fois depuis son arrivée au département d’État américain, son homologue libyen Moussa Koussa. Les deux ministres ont évoqués les relations bilatérales ainsi que la situation au Darfour.

Selon son porte-parole P.J Crowley, la ministre n’a en revanche pas fait allusion à l’affaire d’Abdel Basset Al Megrahi, l’ex-agent libyen condamné pour l’attentat de Lockerbie, dont la libération anticipée pour raison humanitaire et son retour triomphal à tripoli en août ont choqué certains aux États-Unis.

Il semblerait que de nos jours, les intérêts des états soient si puissants, qu’ils peuvent rétablir les relations entre des pays qui jadis connaissaient des clivages politiques extrêmes.

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